Femme nue de Arnold Florence

Femme nue de Arnold Florence
Artiste :
Matériaux : Autre
Support : Papier
Format : 150 x 90 cm -- Grand
Style : Figuratif
Prix : 40 000 Dirhams -- 20 001 DH à 80 000 DH
Conversion : 3478.26 €
Référence : Ref.029 as-ta
Mise en relation ?
Source : Babelfan

Née à Schirmeck, Alsace, France, Florence Arnold agrandi sur le continent Africain où résidait sa famille. Elle a reçu une formation en art de 1993 à 1998 d’abord à l’Académie des Arceaux, à Montpellier en France, puis aux Etats-Unis où elle est membre de «The American Watercolor Society». Elle expose depuis 1997 au Maroc, aux USA, en France et en Espagne. Elle vit et travaille au Maroc depuis 2002.

Avec une technique rigoureuse qui s’apparente au classicisme des peintres du XVIIIème et XIXème siècle, comme Nicolas Poussin et Jean Dominique Ingres, Florence Arnold sublime le corps, ces corps auxquels nous devons tant… la vie, les plaisirs et les désirs.

Elle supprime toutes les lourdeurs par ce droit absolu de l’artiste de ne proposer que sa création en l’espèce, la beauté à contre-pied total des grands artistes du XXème siècle comme Alberto Giacometti qui n’en montrait que les blessures et les cicatrices ou comme Francis Bacon ce peintre si dérangeant de l’homme seul, perdu et hurlant réduit à sa qualité de chaos quasiment ontologique.
 
L’évolution du travail de cette artiste montre deux tendances très nettes, un dessin qui vise à la suggestion plutôt qu’à l’affirmation, une certaine dilution de la précision du trait qui s’accompagne d’un usage ton sur ton de la couleur dans des blancs beiges d’une grande douceur mais aussi d’une grande subtilité.
 
Deux tendances qui poussées à l’extrême nous conduiraient infailliblement vers l’abstraction. Une abstraction métaphysique de type suprématiste. «En fait mon propos est double: tout d’abord enregistrer l’emprunte de la sentimentalité de l’homme dans la civilisation actuelle; et ensuite enregistrer la trace de ce qui précisément avait engendré cette même civilisation, c’est-à-dire celle du feu.» (Florence Arnold)